Je me sens mal, je me sent heureuse. Une bien triste sensation. J'ai entendu dire que vivre devenait pesant, que vivre devenait difficile. J'ai quatorze ans, bientôt quinze. Ma reflexion doit être primaire, supercielle. Nul n'y portera d'intêret je le comprends je le respecte. J'écris cela car j'y ai beaucoup réfléchit. Ce sont mes mots exprimés écrit tant bien que mal.
Se faire arracher de ses racines, de son monde ! Est ce une bonne chose ? au fond de nous on aime ca la routine. L'Homme attache un grande importance à ses repères. Quand il doit tout recommencer, il se sent perdu, puis il fini par s'habituer. Parfois tout reprendre à zéro est positif ; on tisse de nouvelles relations. La découverte est une chose enviable et atttirante.
C'est déchirée que je vais les laisser. Mon esprit saigne, mon attitude souri. Je ne veux pas y penser, c'est dur. Je calcule dans ma tête les moments qu'ils restes, je divise les instants. Je dois être une des seules à ne pas vouloir être en vacances !
Je serais peut être seule, mais qu'importe, tant qu'on ne m'oublie pas. J'ai graver en moi tout ces prénoms, ceux des personnes qui me sont cheres. J'ai déjà trop pleuré. Elle m'a tellement touchée, ses larmes étaient semblables au miennes, moins abondantes, mais présentes. Le message m'a été transmi elle partage ce que je ressens, je sais qu'elle sera toujours là.
Eux cinq, comment oublier ces moments ? Une année scolaire que j'ai énormément apréciée.
Je prends ca comme un défis. Mais qu'est ce qu'un défis ;) ? Au fond ce n'est qu'un jeu pour voir si l'on est capable de quelque chose. Un jeu où la probabilitée de réussir est d'un sur deux. Il faut croire que dans mon cas je ne peux plus tricher. Alea Jacta est.
Quand on me demande si je suis heureuse de partir je réponds d'un ton las et vague "oui". Je ne sais combien de fois on m'a posé cette question souvent sur un ton compatissant. Mais merde ! Non je veux pas partir, non je ne suis pas heureuse de partir, oui c'est une super expérience mais voilà quoi ! Je veux pas tout quitter comme ca !
On aime vivre dans des rêves construits d'illusions que tout ne finira jamais. Plus que jamais je vis au jour le jour, je profite et me languis du moment présent. Carpe diem. Ne plus penser à l'avenir pour ne pas prendre peur. Le maître-mot de ma vie est devenu "présent". Je n'avance que dans l'espoir que cette très prochaine période ne sera qu'éphemère. Les années passeront vite, les mois défileront, les semaines s'en iront, les jours se soutrairont, les minutes diminueront, jusqu'aux secondes qui finiront.
Tout ces kilomètres qui nous sépareront et ces mètres qui nous éloigneront ne signifient rien. L'amitié et l'amour que je vous porte resteront toujours intactes.
Quatre années... C'est peu pour toute une vie. Loin des personnes que le on aime c'est une éternité.
Je vais construire cette nouvelle histoire comme je l'ai souvent fais. M'aclimater pour revenir en arrière. Je le sais les vrais amis le reste pour toujours. C'est avec ces personnes qu'on peut reprendre une conversation d'il y a sept ans comme si elle datait de la veille.
Dans un cadre paradisiaque où le soleil brille toujours, une larme tombera dans l'océan indien pour se diriger vers la méditeranée. Une averse la guidera jusqu'ici pour vous montrer que je pense à vous.
Je vous aime tant.
Chloé.